La galerie mythique fondée en 1954 change d’air pour s’installer dans le Vieux Nice

La Galerie Ferrero, fondée en 1954 par Jean Ferrero, photographe, quitte son fief dans le quartier de la Croix de Marbre et s’installe dans le Vieux Nice. Reprise depuis 2003 par Guillaume Aral, l’institution niçoise s’équipe ainsi d’un tout nouvel espace pour abriter sa prestigieuse collection qui compte parmi bien d’autres les grands noms de l’école de nice et du Nouveau-réalisme : Arman, Ben, César, Fahri, Gilli, Mas, Sosno, Christo et Rotella en tête.

Comme elle a toujours fait, la galerie continue aussi d’être catalyseur de la création contemporaine en mettant en avant les artistes locaux emergents.

L’inauguration du nouvel espace est prévu le 15 février à 19h00. Elle sera marquée par une des désormais légendaires « PerforMas » de l’artiste Jean Mas. Lors de cette performance, l’éminent membre de l’Ecole de Nice et Grand-Maître autoproclamé de l’« Ordre de la Cage à Mouche », décernera à Guillaume Aral l’insigne de Commandeur de l’Ordre de la C.A.M., une distinction issue de la mythologie personnelle du plasticien qui a élevé l’autodérision au rang des beaux-arts.

 

Galerie Ferrero
17 rue Droite – Vieux Nice
06300 Nice – France
Tél : + 33 4 93 88 34 44
contact@galerieferrero.com

Pour en savoir plus : http://www.galerieferrero.com

Actualités

Béatrice de Domenico, la seconde manière

Béatrice de Domenico, la seconde manière

Béatrice de Domenico, la seconde manière Béatrice de Domenico est toujours passée d’un registre à l’autre. De la galerie de ses parents à la Villa Arson, de la technique apprise sur les bancs de son école de beaux-arts niçoise à une pratique bien à elle, du dessin à...

L’ultime collection de Ludovic Aimé, le film

L’ultime collection de Ludovic Aimé, le film

Pensée comme une performance — non pas au sens complaisant du terme, mais dans son acception rigoureuse : une expérience holistique —, sa nouvelle collection est le fruit d’un long travail d’élaboration, de construction et de métamorphose. Débarrassées de leur fonction utilitaire, puisqu’elles sont destinées à des mannequins de bois et non aux podiums ou aux tapis rouges, ces créations gagnent en folie, en volume, en virtuosité technique. Elles deviennent de véritables mini-œuvres totales.

D’autres manifestations